Sport

Sportif de haut niveau, un métier à temps plein !

2019-08-19

Sportif de haut niveau, un métier à temps plein !

Aujourd’hui, quand nous parlons de sportifs de haut niveau, nous pensons souvent au football et à ces joueurs ayant des salaires approchant le PIB de certains pays en voie de développement. Mais le sport ne s’arrête pas à la seule vitrine que sont le football ou le tennis. L’immense majorité des sportifs ont des vies très compliquées où ils sont obligés de conjuguer sport et travail pour avoir de quoi vivre au quotidien.  Les horaires que font ces athlètes feraient hurler le plus laxiste des syndicats !

S’ils nous font rêver quand on les voit aux Jeux Olympiques, portant fièrement les couleurs de leur pays, très peu savent les sacrifices quotidiens qu’ils sont obligés de faire pour en arriver là !  Quand tout le monde part en vacances, eux s’entraîne.  Quand nous allons boire un verre le soir avec des amis, eux se couchent pour être en forme le lendemain.  Ce serait trop long de compter les tonnes de fontes soulevées ou les milliers de kilomètres courus, nagés ou ramés pour en arriver au but ultime qu’est la participation aux Jeux Olympiques.  Et encore, on ne parle pas de tous ceux qui font les mêmes entraînements mais n’arrivent pas à se qualifier…

Nous avons pu suivre deux rameurs de l’équipe de France (Hugo Boucheron et Matthieu Androdias), dans leur préparation aux championnats du Monde d’aviron, qui se déroulent fin août en Autriche.  Autant dire que peu de gens aimeraient suivre un tel rythme : 

  • 6h00 : réveil musculaire – footing, vélo ou rameur
  • 7h00 : petit déjeuner
  • 8h30 : entraînement en bateau (séance d’1h30)
  • 10h30 : étirements et récupération dans un bain d’eau glacée
  • 11h00 : débrief vidéo de l’entraînement du matin
  • 12h00 : déjeuner puis repos 
  • 16h00 : musculation (séance d’1h30)
  • 18h00 : étirements et récupération dans un bain d’eau glacée
  • 19h30 : dîner

Les championnats du Monde d’aviron serviront de régate qualificative pour les Jeux Olympiques de l’an prochain qui se dérouleront à Tokyo.  En effet, comme dans la plupart des sports, il y a des quotas.  Pour chaque discipline représentée, un nombre limité de participants pourront représenter leurs pays.  C’est donc souvent l’année précédente qu’on peut gagner son fameux ticket d’entrée.  Espérons que tous les sacrifices effectués par nos sportifs permettront à une grande majorité d’entre eux de participer à la plus belle compétition sportive qui existe !  

 

 

Photos et vidéo : Lumière Média

 

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