Science

Une étude révèle qu’une mauvaise nouvelle est mauvaise pour la santé

2019-10-22

Une étude révèle qu’une mauvaise nouvelle est mauvaise pour la santé

Nous vivons dans un monde hautement connecté et la technologie nous permet d’être au courant de ce qui se passe dans le monde entier en temps réel. Cependant, les médias traditionnels savent-ils exploiter le pouvoir d’Internet ? La plupart des nouvelles que nous lisons sont des tragédies ou du pur sensationnalisme, et la science vient de prouver que cela nuit à la santé mentale des consommateurs. 

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Plus une personne consomme des nouvelles mauvaises et négatives, plus elle risque d’être triste, en détresse et de continuer à vivre dans ce cycle de tension. Ceci est prouvé par une nouvelle étude publiée dans Science Advices intitulée « L’exposition à des événements de violence massive dans les médias peut alimenter un cycle d’anxiété ». Vous pouvez accéder à la recherche complète ici.

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L’étude a été menée par l’Université de Californie avec 4165 volontaires américains et montre que la surconsommation de telles informations peut nuire à la santé mentale. Les experts ont étudié des «traumatismes collectifs», tels que des attaques terroristes et des catastrophes naturelles, qui passent la plupart du temps en boucle à la télévision ou qu’on retrouve systématiquement sur les réseaux sociaux, sans rien ajouter de nouveau.

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L’étude affirme que la surexposition aux mauvaises nouvelles est un problème de santé publique, car de tels événements ont des conséquences pour le bien-être mental et parfois physique des personnes. « L’exposition répétée à la couverture médiatique sur les traumatismes collectifs a été liée à de conséquences négatives sur la santé mentale, telles que des flashbacks et des réactions au stress post-traumatique, ainsi qu’à des problèmes de santé physique au fil du temps, même parmi les individus qui n’ont pas directement vécu l’événement », a alerté la psychologue Rebecca Thompson.

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L’équipe souligne qu’il est courant de suivre de façon quasi obsessionnelle le déroulement des tragédies, à la fois parce que c’est le résultat de la curiosité humaine et parce que c’est une façon «instinctive» de savoir quoi faire pour être en sécurité. Cependant, un équilibre est essentiel, en particulier de la part de la presse : « Pour les médias, nous recommandons de modérer les aspects sensationnalistes du traitement de l’actualité de ces événements afin de ne pas susciter d’inquiétude ni de détresse excessive chez les spectateurs. »

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Cette nouvelle résume et soutient avec des données scientifiques la mission de notre site. Nous comprenons que le rôle du journaliste est de fournir un service à la communauté par le biais d’informations pertinentes et de qualité. Dans un monde rempli de fake news, nous voulons montrer que le monde est rempli de gens incroyables et d’initiatives inspirantes. Lisez notre manifeste et comprenez comment notre projet est né. Si une mauvaise nouvelle est mauvaise pour la santé mentale, nous ne pouvons pas oublier le pouvoir d’une bonne nouvelle qui peut transformer votre journée et votre humeur.

 

Photos : Unsplash

 

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